Petits pots de jello maison

28555548_10214941560549575_2085645834_oPar Anne-Catherine Rioux de Ces petits riens

Une recette mignonnette toute simple pour terminer la relâche en beauté avec les minis qui aiment tant mettre la petite main à la pâte…

Ingrédients

  • 4 sachets de gélatine
  • 4 tasses du jus de notre choix (je coupe souvent avec de l’eau. Exemple, 1 tasse d’eau, 3 tasses de jus). Mes filles aiment beaucoup le jus de raisin blanc, celui à la pomme et grenade, ou encore pomme-pêche.

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Préparation

  1. Dans un bol, on fait gonfler une tasse de liquide avec les 4 sachets de gélatine. Cette étape prend environ 5 minutes. Les enfants aiment bien mettre la gélatine dans le liquide et la voir gonfler. 🙂
  2. Pendant que la gélatine gonfle, on fait bouillir les 3 autres tasses de liquide. Lorsque le liquide bout, on retire du feu et on ajoute le mélange de gélatine. On mélange le tout pour que la gélatine soit bien dissoute.
  3. J’aime bien répartir le jello dans des petits pots de masson de 125 ml. Je les glisse par la suite dans les lunchs et les enfants sont si contents. Sinon, on verse le mélange dans un plat.
  4. On réfrigère le tout pour au moins 3 heures ou pour toute la nuit.

Cette recette se divise bien. Souvent, je ne fais que la moitié.

Bonne fin de vacances et bonne dégustation !

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Maman est anxieuse

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Être Maman quand on a un trouble d’anxiété sévère est un défi.  L’anxiété est paralysante et obsédante et ça peut être une nuisance quand on est parent.  Pour un enfant, le mieux, c’est que l’adulte soit calme.  Mais quelqu’un qui fait de l’anxiété est rarement calme…  Pour ma part, je prends mon rôle de mère très au sérieux et ça génère beaucoup d’anxiété, cette pression. Je suis constamment dans le doute.  Est-ce que je fais la bonne chose? Qu’aurais-je pu faire d’autre pour que ce soit mieux.  Le questionnement est sans relâche. 

Ce qu’il y a de bon dans le fait que je sois anxieuse, c’est que je cherche à être la meilleure possible.  J’essaie de prendre les décisions qui me semblent être les plus positives.  Dans ce sens, je crois que je ne me trompe pas beaucoup.  Bien sûr, je fais des erreurs mais l’anxiété me force à faire du mieux que je peux. L’inconvénient, c’est que je transmets mon anxiété à mes enfants.  Deux de mes trois enfants font beaucoup d’anxiété et je crois qu’ils l’ont apprise par imitation.  Lorsque l’on doute constamment et que l’on se remet souvent en question, les enfants le sentent.  Sans le vouloir, on refile nos craintes à nos enfants et ils apprennent ce comportement.  Des fois, je leur dis des choses et je les stresse.  Sans le vouloir.  Je ne m’en rends pas toujours compte.  C’est ça le problème avec l’anxiété.

C’est tellement envahissant que ça module tous mes comportements et, la plupart du temps, je ne m’en aperçois pas. C’est en moi.  Et même si je prends des médicaments pour l’apaiser, il y en a toujours.  Ce que les médicaments m’évitent, ce sont les crises.  Les excès d’anxiété.  Mais j’en fais depuis tellement longtemps, que ma personnalité en est empreinte et je la lègue, malheureusement, aux enfants.

Je ne crois pas être une moins bonne mère parce que je fais de l’anxiété.  Je suis une mère, tout simplement, avec mes qualités et mes défauts. J’ai une belle relation avec mes enfants, et ça, ça vaut de l’or.  Lorsque mes crises m’ont fait faire une dépression, ce fut dramatique.  Maintenant que c’est contrôlé, c’est mieux pour mes enfants et plus vivable.  Et avec mes enfants qui en font, je leur donne mes stratégies que j’ai acquises avec le temps pour calmer cette anxiété.  La méditation et l’écriture d’un journal aident beaucoup.  D’ailleurs, ma fille aînée en tient un et je crois que ça lui fait du bien.

Il y a toujours la possibilité de bien vivre malgré cet handicap.  L’important c’est de se connaître…