Mon ami le TDAH…

brooke-cagle-336467-unsplashPar Josée Godbout de Drive Leadership and coaching

Il est 8 h 30 du matin. Je suis levée depuis 5 h 50. Et je m’installe pour déjeuner et amorcer ma journée. Je suis travailleur autonome, j’organise donc mon horaire comme je le veux en fonction des rencontres déjà prévues, mais pourtant, j’ai parfois l’impression que ce n’est pas tout à fait moi qui organise mon horaire…

Assise devant mon petit déjeuner vraiment super santé (que j’ai préparé avec amour à moi de moi), avec à mes côtés ma liste de points à aborder, je lutte contre le sentiment de culpabilité qui tente de m’envahir. Lire la suite

Suis-je un bon leader pour moi? (la suite)

denys-nevozhai-191635-unsplashPar Josée Godbout

Nous voilà de retour avec cette grande question :

Suis-je un bon leader pour moi?

Ou suis-je la pire influence que je puisse avoir autour de moi?

J’entends parfois certaines personnes dire : « Mon pire ennemi, c’est moi-même », ou : « Si j’avais à me choisir un nouvel ami, ce ne serait certainement pas moi, je me laisse trop souvent tomber. » Lire la suite

Ma responsabilité personnelle

toa-heftiba-493436-unsplash

Par Josée Godbout de Drive, leadership and coaching

« L’homme n’est pas la création des circonstances, les circonstances sont la création de l’homme ». (Benjamin Disraeli)

Si vous faites une introspection rapide, combien de fois par jour, par semaine ou par mois avez-vous l’impression, ou même la conviction, qu’une problématique soit la faute de quelqu’un d’autre ou de la situation? À quelle fréquence roulez-vous les yeux au ciel par exaspération, même légère, d’une personne ou d’une situation, parce que selon vous, telle manière de faire n’était pas la bonne? Et ainsi vous vous retrouvez victime des circonstances? Lire la suite

Bon leader, même envers moi ?

green-chameleon-21532 (1)Par Josée Godbout

Quand j’interviens en entreprise, je suis souvent appelée à accompagner un leader pour l’amener à devenir meilleur. Cette démarche a souvent pour but d’accompagner cette personne pour améliorer l’influence qu’elle a sur les gens qu’elle dirige. Par le fait même, le bonheur et la productivité ont tendance à s’améliorer; le lien entre les deux est d’ailleurs démontré.

Mais qu’est-ce qu’un bon leader?

Commençons par s’observer soi-même. En se demandant comment devenir soi-même un meilleur leader pour les autres et pour soi.

Un bon leader c’est une personne qui sait influencer positivement les autres, qui arrive à motiver les gens, en faisant rayonner le meilleur de chacun et en sachant percevoir le trésor en chaque personne. Le bon leader est également quelqu’un qui a une vision ET qui sait bien la communiquer. Il sait faire la différence entre le bon moment pour faire preuve d’autorité, pour définir des limites claires, et celui où le leadership collaboratif est préférable. Les succès doivent être célébrés en groupe et ne reviennent pas uniquement qu’à celui qui dirige. Avec un bon leadership, chacun réclame autant sa part des victoires que des défis.

Un bon leader stimulera l’appropriation et l’autonomie, il ne créera pas un climat de co-dépendance, mais bien d’interdépendance. Il facilitera aussi le développement et la responsabilisation des gens, puisqu’aucun changement n’est possible sans responsabilité.

Voilà qui résume les points qui font un bon leader… maintenant passons à l’introspection pour voir si vous êtes un bon leader!

Je vous invite à prendre papier et crayon et à vous poser les questions suivantes.

Vous serez alors en mesure d’observer les points que vous auriez avantage à modifier afin de favoriser l’atteinte de vos objectifs.

L’influence sur soi

Si un bon leader a une influence positive sur la vie des gens, qu’il les accompagne pour devenir meilleurs… est-ce que par mes pensées, mes gestes, mes engagements, mes occupations, les gens que je fréquente, j’ai une influence positive sur moi-même?

Si je pense à chacune de ces facettes, ai-je une bonne influence sur moi-même?

L’influence de mes pensées, par exemple? Est-ce que j’ai une bonne hygiène de vie à ce sujet?

Le meilleur de soi

La question vitale : est-ce que je sais hors de tout doute ce qui est le meilleur de moi-même ? Est-ce que je connais ma zone de génie ? Est-ce que j’ai pris le temps d’identifier ce qui m’anime, me passionne, ce dans quoi je suis bon et qui fait que le temps semble disparaître tellement je suis absorbé ? Si la réponse est non, est-ce que j’ai identifié un moment et des outils pour me poser ultérieurement cette question importante, et même primordiale ? Ou ai-je reporté cet exercice de peur de ce que je pourrais découvrir, ou de peur de me confronter à une page blanche ?

Est-ce que j’ai une vision pour moi, pour mon entreprise, pour mon année? Est-ce que je me suis donné un temps pour laisser émerger une vision de ce que j’aimerais créer ? Me suis-je donné l’espace pour écrire, dessiner ou bricoler cette vision ? Et par la suite, me suis-je donné des objectifs pour cette année qui débute?

 Mettre ses limites

Quand il s’agit de l’autorité et d’établir ses limites, j’oublie parfois moi-même de reconnaître et de nommer mes limites. Celles que je m’impose à moi-même et que je demande aux autres de respecter. Est-ce que je sais ce qui a du sens pour moi ? Est-ce que je connais ce qui est important et prioritaire pour moi et suis-je en mesure d’en être le gardien ? Ai-je appris à dire non ? À quoi pourrais-je dire non si j’avais une chose à choisir pour le prochain mois ? Quand je me vois glisser vers quelque chose qui n’est pas dans mes valeurs, ou dans mes priorités, est-ce que je sais faire preuve de suffisamment d’autorité envers moi-même pour me dire non… ou je me laisse tomber pour satisfaire un besoin à très court terme au lieu de prioriser un point important pour moi. Est-ce que je fais preuve d’une fermeté bienveillante plutôt que d’une réprimande culpabilisante?

Autres questions pertinentes 

Est-ce que je célèbre mes succès? Est-ce que je prends le temps de voir ce que je réalise et de me féliciter? Pour me donner envie de relever un autre défi par la suite, tout en ayant eu le temps de m’arrêter pour savourer le succès présent?

Est-ce que j’ai identifié les gens autour de moi qui pourraient contribuer à ces défis? Ou ai-je uniquement identifié ceux à qui JE pourrais contribuer? En oubliant ceux qui pourraient avoir eux aussi envie de contribuer?

Est-ce que j’ai pris 100 % de la responsabilité de TOUT ce qui m’arrive, ou est-ce que je tombe parfois dans le piège de « c’est la faute de l’autre », ou « si ça n’était pas arrivé, je ne serais pas dans cet état… » ou toute autre version de la non-responsabilisation et à l’extrême, de la « victimite »?

La bonne nouvelle, c’est que si vous avez terminé cet article, vous êtes déjà sur la voie de la reprise vers une plus grande responsabilisation.

Même si plusieurs de ces points sont restés sans réponse, pour le moment, le seul fait d’oser se poser la question est un pas dans la direction d’un meilleur leadership de soi.

Dans un prochain article, nous allons approfondir le pourquoi et le comment pour arriver à être des meilleurs leaders pour soi et contribuer ainsi à se sentir en plus grande cohérence et en harmonie entre nos aspirations et ce qui se matérialise dans nos vies…

Bonne année!!!

Subir ou agir? En tous cas, choisir!

christin-hume-309877 (1)Par Josée Godbout

Tout récemment, j’ai expérimenté la force du choix, celui de subir une situation ou d’agir pour l’adapter.

Et j’ai eu cette occasion de nouveau ce matin…

Après avoir déposé ma fille à l’école, j’ai essayé de régler toutes les petites courses pour pouvoir passer plus de temps de qualité avec elle le soir. En essayant de prendre un raccourci, je me suis butée à une rue fermée. Je me suis ensuite dirigée vers la Coop d’Alentour, ils étaient en train de déménager. Une lumière s’allume dans le tableau de bord de la voiture, me demandant d’aller mettre de l’air dans un pneu qui est soudainement mou. J’ajoute donc un autre détour. Puis en arrivant au bureau de poste, le commis me dit qu’ils n’ouvrent le comptoir postal qu’à 9 h. Il était 8 h 45. Le paquet devait partir aujourd’hui…

J’avais donc des choix devant moi : revenir chez moi pour débuter mon travail, et être frustrée ou contrariée de l’heure que je venais finalement de perdre, ou choisir d’en tirer le meilleur en revoyant mes priorités. Ce que j’ai fait! Bravo Josée! ;o)

Parfois, les choix se présentent de manière encore plus… apparente.

Récemment, mon corps a réagi en étalant sur mes jambes des cloques qui ressemblaient à de l’herbe à puce. Méga frustration de me faire réveiller à 1 h du matin par les démangeaisons et avoir l’impression de devenir folle à ne pas pouvoir me gratter… Couchée avec mes cataplasmes d’argile sur les jambes, enveloppées avec du Saran Wrap comme un jambon au frigo (pour être certaine de ne pas les gratter durant mon sommeil), j’essaie de ne pas bouger. C’est là que la force du choix, celui de guérir plus vite, intervient si bien. C’est la seule chose qui m’empêche de ne pas succomber à la tentation immense de tout arracher et de gratter!!!

Même chose quand, après un retour de 3 semaines de vacances où j’ai fait le choix de complètement décrocher pour vraiment me reposer, devant tous les courriels accumulés, les messages Facebook et Linked-In, etc. je fais le choix, chaque matin, de rester zen… après quelques minutes de panique interne!!! Parfois, le pouvoir du choix, ça demande tout un effort!

Quand je me réveille le matin avec une certaine angoisse, j’ai le choix de suivre ce mouvement ou pas. Est-ce que je subis ou j’agis? Est-ce que je peux influencer mon état? Oui! Et c’est ce que je m’engage à faire.

Même si parfois j’oublie, je recommence et me réengage. J’accueille alors l’angoisse, et je vais voir l’intention. Bien souvent, cette intention est en lien avec la beauté du désir de respecter mes engagements. Ce que je fais toujours mieux quand je ne succombe justement pas à l’angoisse!

Et vous? Quels sont vos exemples de succès dans lesquels vous avez décidé de choisir au lieu de subir?